( 1 janvier, 2012 )

Incassables déménage !

Voilà, c’est fait ! Cette idée de blogue musical sur les 78 tours a maintenant un nouvel hébergeur, sous un autre nom. Un désavantage : Les fichiers sont en écoute seulement. Un grand avantage : l’espace étant sans limites, les chansons plus anciennes ne disparaissent plus. Évidemment, comme je recommence à zéro, des chansons souvent entendues ici seront présentes là-bas.

Voici le lien :

http://musimariob.eklablog.com/?382507

Merci pour votre patience. Le présent blogue demeurera ici encore un mois.

Mario Bergeron

( 15 décembre, 2011 )

Suspension

Pour le visiteur, rien n’a changé. Pour la personne qui va derrière le blogue, c’est un incroyable marasme. La plateforme Unblog a décidé de faire des changements et c’est la confusion la plus totale. J’ai eu beaucoup de mal à vous écrire cette note ! Donc, c’est la fin d’Incassables et aussi de Musique d’ébène. Cependant, ce n’est pas la fin de Mario Bergeron présentant de la musique de jadis. Je vais trouver une autre plateforme et poursuivre sous une autre forme.

Le blogue Incassables va demeurer ici, jusqu’au moment de ce changement. Je vous communiquerai alors la nouvelle adresse. Désolé pour ce contretemps hors de mon contrôle.

( 4 décembre, 2011 )

Transport : Paôlo et son petit voilier

Paolo Noel -- Chanson du petit voilier (1959)paolo.jpg

Il fut surnommé le Tino Rossi canadien. En écoutant la chanson, vous allez comprendre pourquoi. Chanson du petit voilier fut un immense succès en 1959 et lança la carrière de l’artiste, l’identifiant à un homme de la mer. Paôlo Noël ne se privait d’ailleurs pas pour apparaître en public avec une casquette de capitaine. Pour mon thème des transports, il y a certes des chansons sur différents types d’embarcations, mais c’est la seule que je connaisse qui parle d’un voilier. Pas tellement mon style de musique, mais quand j’étais petit, ma maman me la chantait. Alors, cela devenait nécessairement la plus belle chanson du monde! Chanteur de charme, Paôlo Noël a alterné une carrière sur disque et une autre d’animateur à la télé. La photographie ci-haut est celle de la pochette d’un disque de compilation, toujours disponible sur le marché.

( 25 novembre, 2011 )

Cinéma : Jacques Tati et Mon oncle

Franck Barcellini -- Mon oncle & Adios Mario (1958)tati.jpg

Je pourrais vous parler de ce film pendant des heures, et bien que je le connaisse par coeur depuis des années, j’y retourne souvent avec une immense joie. Dès les premiers instants du film, il y a cette musique excessivement accrocheuse et qu’on ne peut oublier. Pour notre plus grand plaisir, le thème musical revient très souvent dans le film. Le fichier est en fait composé de deux pièces. Le tout dure plus de cinq minutes et je craignais qu’il ne puisse être casé ici. Le contraire m’a ravi. Quant au crédit, il s’agit du nom du compositeur. Le disque compact que je possède ne précise pas le  nom de l’orchestre. Le film date de 1958.

( 22 novembre, 2011 )

Ce que vous voulez entendre de : Glenn Miller

Glenn Miller -- In The Mood (1939)glennmillermood.jpg

J’ai peut-être tort d’associer l’orchestre Miller à cette catégorie, car ces gens-là ont connu tant de succès qu’il devient hasardeux de les identifier à une seule chanson. Cela pourrait être Moonlight Serenade, Chattanooga Choo Choo, Pennsylvania 6-500, mais j’ai choisi In The Mood pour une raison : après cinq secondes d’écoute, cette pièce cerne une époque et tout le mouvement big band. Ce n’est guère original, mais si ça fait plaisir à quelqu’un, je n’aurai pas perdu mon temps.

( 13 novembre, 2011 )

Rock & Roll : Gene Vincent

Gene Vincent -- Race With The Devil (1956)vincent.jpg

Une carrière qui n’a pas atteint vingt ans et en grande partie constituée d’errances, de coups ratés, de tragédies. On peut ainsi qualifier le destin de Gene Vincent parce qu’il avait débuté par le sommet. Pas tant à cause du succès de Be Bop A Lula, mais parce que tous ses enregistements de 1956 sont parfaits et que jamais il n’approchera de tels joyaux par la suite. Les Blue Caps donnaient profondément l’impression d’être un groupe dont Vincent était le chanteur. Ils pouvaient compter sur un guitariste adroit : Cliff Gallup, puis ils avaient un son très élastique, avec l’utilisation d’une contrebasse acoustique et un batteur se servant davantage de balais que de baguettes. La voix extraordinaire de Vincent galopait au coeur de cet écrin unique, comme une menace dans la nuit. On n’a jamais fait mieux!

( 12 novembre, 2011 )

Rhythm & Blues : Elroy Peace

Elroy Peace -- Onion Breath Baby (1953)oignion.jpg

J’allais vous refiler une chanson d’Esther Phillips quand j’ai croisé ce titre sur mon disque de compilation et dont je ne me souvenais plus. Recherche vaine à propos de Elroy Peace, artiste autant obscur que cette chanson, qui, par ailleurs, est plutôt moyenne. Cependant, dans le domaine du R & B (Comme dans celui du blues, d’ailleurs) on se permettait de parler vraiment de tout, mais c’est la seule chanson que je connaissance sur une fille dont l’haleine sent les oignons.  La vie est merveilleuse, parfois.

( 10 novembre, 2011 )

Blues : Blind Willie McTell

Blind Willie McTell -- Statesboro Blues (1928)blindwilliemctell1928.jpg

Un artiste déjà présenté, mais voilà sans doute longtemps. Blind Willie McTell était un guitariste remarquable et un chanteur à la voix haut perchée, ce qui était rare dans le domaine du blues. Statesboro Blues est une de ses compositions les plus célèbres, surtout parce qu’elle a été reprise par d’autres artistes, entre autres par Taj Mahal (1968) et surtout par les Allman Brothers Band (1971) qui en feront un incontournable de tous leurs spectacles.

( 8 novembre, 2011 )

Harmonies vocales : Mills Brothers

Mills Brothers -- Git Along (1932)millsbrothers.jpg

Retour aux sources. J’ai sans doute débuté cette chronique par les frères Mills. J’adore leurs premiers enregistrements, alors qu’on n’entendait qu’une guitare acoustique et que ces messieurs imitaient adroitement les autres instruments. C’était très particulier! Du talent à l’état brut!

( 6 novembre, 2011 )

Summertine No 2 : Charlie Parker

Charlie Parker -- Summertime (1949)parker.jpg

Le roi du jazz nouveau style avec un enregistrement ancien style du standard qui nous intéresse, avec des violons! Mais ce saxophoniste mérite sa grande réputation! Il s’agit d’écouter et de se laisser transporter.

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